Qui est cette Hélène Vergé dont tout le monde parle ?

Quelqu'un de bien qui gagne à être lue plus qu'à être connue. Si malgré tout vous êtes titillé par l'envie d'en savoir plus, c'est en bas que ça se passe.

Portrait d'Hélène Vergé, romancière

Premiers pas

Après des études littéraires en hypokhâgne et en khâgne et une licence de lettres à la Sorbonne, je suis diplômée d'HEC Grande École où j'essaye d'apprendre à compter sans grand résultat, puis je suis déplômée du Centre de Formation des Journalistes.

Suite à mes études, je prends le temps de terminer l'écriture de La Vie en confettis, un roman qui m'a tenue occupée pendant plus de cinq ans. J'estime que le jeu en valait la chandelle puisque j'ai remporté fin 2019 le concours Primo lancé par Robert Laffont, chez qui j'ai publié mon roman.

L'âge de la maturité

Ma sagesse impressionne, alors je commence à distiller les secrets de l'existence et d'une vie pleinement vécue partout autour de moi. Pendant deux ans, je suis la formation de Jean-Marie Roth pour devenir scénariste, et je remporte le premier prix pour mon scénario #RasLeCol au Festival International des Scénaristes de Valence.

Riche de cette expérience, j'écris le scénario de mon roman La Vie en confettis afin de l'adapter au cinéma. Je suis aussi en train de terminer l'écriture de mon deuxième roman, une comédie satirique sur la presse féminine.

La pire idée marketing du monde

Un jour, une envie me chatouille écrire des romans qui font du bien, et qui mêlent fiction et idées pratiques. Je me dis La Vie en confettis paru chez Robert Laffont, ça n'a rien à voir avec de la littérature qui fait du bien, et encore moins à des idées pratiques. Je vais pas dire que c'est de la littérature feel bad, mais presque.

Pour éviter toute confusion, j'ai une pensée éclair : et si je publiais mon roman L'amour fou (selon Clémentine) sous un autre nom de plume ? Alors que tout le monde explique combien il est difficile de faire connaître son nom, j'ai l'idée brillante d'en choisir deux. Donc je suis tout à la fois Hélène Vergé et Hélène Robin. Et à mon avis, ce n'est pas fini. Guettez Helena Sutra, qui se lancera peut-être un jour dans de la littérature érotique.

Pourquoi je bidouille des mots

La peur, la joie, le dégoût, la colère, et bien d'autres encore : je veux donner à ressentir tout le nuancier des émotions pour nous rendre plus vivants et plus à même d'embrasser notre condition humaine.

Pour cela, je n'ai rien trouvé de plus séduisant que de raconter des histoires sous différentes formes : roman, scénario, stand-up, reportages…

J'ai acquis des méthodes, techniques et savoir-faire que je mets au service de mon ambition : plus d'émotions pour plus de vie.